Expat, Français, Sentiments

Vietnam – 16 mois plus tard – le bilan

Salut la compagnie,

Ça fait déjà 16 mois que nous nous sommes installés à Saigon, et si vous vous souvenez, nous avions initialement prévu de rester ici un an avant de faire un bilan pour décider de la suite de nos aventures. À mon retour de Bruxelles cet été, nous avions décidé de faire une interview avec Alex et de partager nos réponses et impressions avec vous. J’ai du mal à croire que 4 mois sont déjà passés depuis juillet! La preuve que nos vies sont trépidantes… ou que nous manquons d’énergie à cause de la chaleur, ça dépend un peu des jours…

Quoi qu’il en soit, nous avons décidé de partager le bilan de nos 16 mois d’expatriation, nos impressions, nos plans pour l’avenir, tout ça. À trois.

Clap! Interview!

1.De quelle manière l’expatriation au Vietnam a-t-elle répondu à tes attentes?

Jessica: Je n’avais pas vraiment d’attentes par rapport au pays en lui-même, à part évidemment l’image typique du pays du Sud-Est Asiatique. Mais par rapport au mode de vie que nous allions construire ici, j’avais envie de plus de soleil, de plus de facilité, de pouvoir explorer la pleine conscience et de construire un meilleur équilibre entre le travail et la vie privée. Et ça, ça c’est clairement réalisé. D’une certaine façon, je travaille plus qu’à mon ancien job, mais je n’en ai pas vraiment l’impression parce que je fais ce que j’aime. Certains me disent que faire l’école à la maison, c’est un travail à plein temps, et quelque part c’est vrai, mais c’est un vrai plaisir de voir ma fille grandir, s’épanouir et apprendre. En ce moment, elle apprend à lire et à écrire et ses succès sont de purs moment de bonheur. Tout cela n’a été possible que grâce au coût de la vie ici et donc la possibilité de vivre avec moins de moyens financiers et plus de services, notamment notre aide ménagère. Donc en ce sens Vietnam n’a pas seulement répondu à mes attentes, il les a dépassées. Mon niveau général de bonheur et de satisfaction de la vie a doublé, je dirais.

Alex: Moi, j’en avais assez du climat belge. Déjà quand j’étais arrivé en Belgique il y a 12 ans, c’était la première chose que j’avais trouvée inconfortable: cette pluie qui n’est pas vraiment une pluie, ce froid qui n’est pas vraiment froid. J’avais besoin d’un coté franc. Evidemment, au fur de mon séjour en Belgique, j’y ai trouvé des qualités, comme notamment l’authenticité des relations. Dans le Sud de la France, il peut paraître plus facile de se faire des contacts, mais je trouve qu’on reste dans le superficiel. En Belgique, si les gens t’ouvrent leur porte, c’est pour de vrai. Il y a une véritable chaleur humaine, avec beaucoup de simplicité et sans prétention. Avec le temps, malheureusement à mes yeux, ça c’est estompé avec la conjoncture mondiale et le climat de terreur qui s’est installé après les attentats. J’ai pu constater un changement dans les comportements globalement en Europe, dû aux tensions politiques et financières. La Belgique, carrefour des nationalités est plus devenu plus ghettoïsé, la population semble s’être rétractée sur ses communautés. L’accueil de l’autre est devenu la peur de l’autre. Au Vietnam, je n’avais pas d’attentes vis-à-vis des gens parce que c’était l’inconnu le plus complet, donc je me suis dit “je vais voir comment ça se profile”. Par contre j’avais envie de changement, et c’est ça qui m’a fait bouger. Et là j’ai été servi (rires).

Anaïs: Moi, je pensais qu’il y aurait la mer donc j’ai été un peu déçue, et je pensais qu’il y aurait des noix de coco, mais ça c’était vrai. Et que ce serait la même chose qu’en Belgique, mais en fait non, les gens sont différents, et c’est parfois difficile de se faire des amis, mais quand même c’est chouette de faire l’école avec maman.

2. Quels sont les avantages et les inconvénients d’une expatriation au Vietnam?

Jessica: Pour moi, les avantages sont le soleil presque quotidien même en saison des pluies; le faible coût de la vie comme je l’ai déjà mentionné, et surtout le mode de pensée des vietnamiens qui tentent de trouver des solutions rapides et inventives, même si pas parfaites, ce qui donne une énergie incroyable à Saigon. Tout ça est très inspirant. Aussi, la position géographique du pays est parfaite pour explorer cette partie du monde sans se ruiner. La nourriture est délicieuse et c’est tellement facile de trouver quelque chose à manger que ne coûte pas les yeux de la tête! Le fait aussi que tout soit disponible en livraison à domicile, c’est encore très pratique pour se concentrer sur des activités qui comptent vraiment et ça permet donc d’être plus efficace. L’inconvénient majeur, c’est la qualité de l’air. Le niveau de pollution est incroyablement mauvais. Et le manque de forêts y contribue. Le manque de développement des services de recyclage et l’utilisation massive du plastique partout, même si de nombreux cafés et petits commercent sont en train d’évoluer vers le zéro déchet. Et le manque de transports en commun, mais ça aussi, c’est en train d’évoluer avec la construction du métro. Il ne faut pas oublier que le Vietnam est un pays en développement, et ce développement se fait très rapidement justement.

Alex: Un des gros avantages, je dirais que c’est le changement de dynamique qu’on peut y vivre au niveau individuel, familial, et global. Grâce au climat favorable, je peux avoir une vie sociale et des activités à l’extérieur, ce qui change forcément d’une vie recluse à l’intérieur. Ici, je peux descendre de mon immeuble jouer au tennis, je peux prendre ma mobylette et aller voir un pote, je sors tous les jours. Je suis donc plus au contact des gens. La mentalité sociale est très différente d’en Europe: quand on voit que les gens essayent de construire leur activité professionnelle, qu’ils montent des bars et des commerces en 2 semaines, qu’ils échouent (plus ou moins rapidement) et qu’ils recommencent… Tu as plus le droit à l’erreur, je trouve, parce que ça ne coûte pas grand chose d’essayer. La population est jeune, ils ont pleins de rêves et c’est inspirant. L’Europe, comparativement, c’est une vieille grand mère aigrie qui espère que demain sera meilleur sans rien changer à son quotidien. Le revers de la médaille, c’est le côté parfois trop changeant des choses. C’est en fond sonore, comme une petite musique à peine audible, qui nous dit que tout est éphémère: l’apparence des rues et les commerces existants, mais aussi les relations car la plupart des expats sont là pour des durées déterminées d’un an ou deux, et quand on commence à bien se connaître, ils partent. C’est ce qui rend les relations parfois difficiles car les gens manquent de persévérance et ne veulent pas faire d’efforts: si quelque chose ne va pas, on ne se voit plus. Bref, les choses se construisent très vite et disparaissent aussi vite.

Anaïs: Les choses que j’aime le plus c’est de pouvoir aller à la piscine quand je veux, il y  des plaines de jeux pour enfants, et le Snow Town où il y a de la neige et des luges. Mais je n’aime pas aller au centre ville parce qu’il fait trop chaud et il y a beaucoup de voitures et de bruit Et je n’aime pas non plus la nourriture vietnamienne qui sent mauvais.

3. Qu’est-ce qui a été le plus surprenant?

Jessica: Que tout soit si simple ici. On est partis avec tellement d’incertitudes, dans ce pays inconnu, et on m’avait dit de ne pas trop m’en faire et que tout s’éclaircirait une fois sur place (clin d’oeil à Patricia Strong et Élodie Mopty et à leur paroles réconfortantes dans la salle des profs de Saint Gilles). Je ne pensais pas que ce serait facile à ce point là. Toutes les inquiétudes que j’avais se sont révélées non pertinentes… Que ce soit au niveau du logement, des transports, du quotidien, des visas, … La devise ici c’est “Everything is possible”, et ce ne sont pas que des mots! C’est vrai dans tous les sens du termes…

Alex: Pour moi, ce sont les services de livraison que tu mentionnais tout à l’heure. J’ai été vraiment surpris que tout soit livrable: les courses, le pain, les jus de fruits, l’eau. Il n’y a pas Amazon ici* mais tous les magasins ont leur propre service de livraison plus ou moins qualitatif.

* Note éditoriale: Amazon est en fait devenu disponible depuis 2018 mais uniquement pour les livres.

Anaïs: Que les vietnamiens aient des yeux rigolos. Nous, on a des yeux grands et eux, ils ont des yeux petits comme des lignes.

4. Quelles sont les choses qui te manquent le plus de la Belgique?

Jessica: J’en ai déjà parlé brièvement dans l’article Bruxelles, ma belle, mais en gros, les balades dans la nature, l’air frais le matin, les fraises belges, les soirées Times Up avec les amis, les soirées d’été qui se terminent à 23 heures – Ici le soleil se couche toute l’année entre 17h30 et 18h30 et finalement, la facilité des transports en commun.

Alex: Les amis que j’aimerais revoir, évidemment. Les simili-carne et autres remplacements de la viande auxquels on n’a plus accès ici. Oh et le faux-gras de Gaïa. L’Aquarius aussi! La bière et les frittes pas chères.

Anaïs: Mes doudous et mes jouets. Mon lit et ma chambre. J’aime pas trop ma chambre ici, même si elle est chouette. J’aimais bien la petite plaine de jeux où j’allais toujours. On peut aller en France et voir Mamie et Ambre et Daryl?

5. Quelles sont les plus grandes différences entre le Vietnam et la Belgique? Il y a-t-il des points communs?

Jessica: Mais c’est impossible de faire une liste des différences tellement il y en a! Je vais parler des points communs… L’intérêt pour la bière, c’est un point commun. Je n’en trouve pas d’autres…

Alex: C’est le jour et la nuit. La Belgique c’est comme le football avec un coach qui t’emmène dans une direction. Le Vietnam, c’est comme le tennis, c’est un sport individuel. C’est chacun pour soi, on doit tirer le meilleur profit de la vie ici. Ça créé une dynamique individualiste alors que c’est un pays communiste. Il n’y a pas trop d’obligations alors qu’en Belgique, les obligations sont là à chaque coin de rue.

Anaïs: Il fait froid en Belgique et il fait pas froid au Vietnam même si c’est Noël.

6. Par quoi as-tu été déçu? 

Jessica: Peut-être par la difficulté de communiquer avec les locaux. Ayant précédemment voyagé en Inde et en Thaïlande, je m’attendais à créer un contact rapidement avec les Vietnamiens, mais ça ne s’est pas du tout passé comme ça. Ce sont des gens assez pudiques et réservés au début, et ça demande du temps. Il ne suffit pas de débarquer dans le quartier touristique et de faire des grands sourires comme je l’ai naïvement fait les premiers jours. Il n’y a que maintenant que je commence à me faire quelques connaissances vietnamiennes via mes cours de yoga. Il faut dire que même parmi les expatriés, ça a été difficile de créer des amitiés. Je pensais que j’allais rencontrer énormément de personnes avec un état d’esprit similaire au mien et qu’on allait devenir meilleurs amis pour la vie. Au lieu de ça, les premiers expats que j’ai rencontrés avaient plutôt l’air déprimés et renfermés. Avec le temps j’ai compris que la plupart des gens ici subissaient leur séjour plutôt que de l’avoir choisi. Heureusement, j’ai pu rencontrer un autre type de personne, ce qui est probablement lié au fait que j’ai complètement déconstruit ma relation à l’amitié, pour revoir mes attentes à la baisse. Du coup, plus d’attentes, plus de déceptions.

Alex: Par la pollution. Je ne m’attendais pas à être dans un pays à la qualité de l’air super clean mais je ne m’attendais pas à ce que ça soit si mauvais. C’est un vrai frein pour la vie sur le long terme. Mais j’ai aussi été déçu par les locaux. Comme les Vietnamiens sont nombreux et qu’ils ont ce côté individualiste, il y a toujours un mur entre eux et les expatriés. Même si tu créés un lien amical, même si tu vas boire des bières avec eux, ils continuent de te considérer comme un portefeuille sur pattes. S’ils ont besoin de toi, ils sont amicaux. Mais tu risques toujours de te faire arnaquer, malgré le filtre amical, et surtout si tu viens d’arriver. C’est culturel. En bout de course, je me disais que c’était sympa de commencer à créer des amitiés avec des vietnamiens mais en fait, au bout d’un moment tu es déçu parce que tu te rends compte que tu as été pris pour un idiot. Finalement, après presqu’un an et demi, je n’ai plus que des amis expatriés.

Anais: La nourriture, moi j’aime pas du tout, y a trop d’épices et d’herbes.

7. De quelle façon ton expérience d’expatrié t’a-t-elle transformé?

Jessica: Quand nous sommes arrivés, la première sensation que j’ai eue a été un sentiment d’extrême liberté. La liberté d’être et de devenir ce que je veux. J’étais libre en Belgique, mais là je parle à un autre niveau. Lorsqu’on vit dans sa ville, dans son pays, qu’on va à son même job depuis 8 ans, on fréquente les mêmes personnes, on a les mêmes sujets de discussion à propos du même travail… Les gens autour de nous ont une certaine image de qui nous sommes et nous la renvoie. Ils nous la projette et inconsciemment, nous répondons à cette image. Je ne sais pas si tu es d’accord, mais ce processus limite les changements, je pense. Ça ne veut pas dire que les gens ne changent pas chez eux, je ne crois pas ça, mais les gens changent moins vite. En tout cas, clairement, notre vie ici depuis le début nous a transformés. Je pense que je prends plus de risques. Si j’ai une idée par rapport à mon entreprise, plutôt que de penser à pourquoi ça ne fonctionnerait pas, je dédie mon énergie à trouver une stratégie pour que ça fonctionne. J’ai moins peur d’essayer des choses et d’échouer. Parce que si j’échoue, et bien j’apprends et je recommence différemment. Ce n’est pas vraiment un changement, parce que j’ai toujours eu tendance à relever des défis, mais c’est ici que toute l’étendue de ce trait de caractère s’est révélée. Et je suis certaine que c’est lié à la mentalité de Saigon.

Alex: Moi, je me suis transformé en une personne qui va plus vers les autres qu’avant. Je pratique le tennis régulièrement grâce au temps clément, et ça me permet de rencontrer des personnes et d’organiser des évènements au-delà des cours de tennis. On se rencontre parfois entre familles et les possibilités amicales se dessinent. En Belgique, c’était toi qui trouvait des contacts puisque tu travaillais à l’extérieur. Maintenant c’est l’inverse. Aussi, j’arrive plus facilement à accepter les choses comme elles sont. J’ai laissé pas mal de mon besoin de contrôle en Belgique. J’avais un emploi qui était plus sûr que celui que j’ai à présent parce que je travaillais avec des contrats à longue durée et maintenant, ce sont des contrats à moyenne et courte durée. Mais ça m’a changé, parce qu’en laissant cette sécurité de côté, j’ai pris plus de risques, et ces risques m’ont apporté des opportunités que je n’aurais pas pu avoir si je n’avais pas été au-delà du seuil de ma maison. J’ai accepté la possibilité d’échouer et de me dire que si ça arrivait, je me relèverais et j’apprendrais de mes erreurs*

Anaïs: J’ai juste changé un petit peu parce que j’ai bronzé. J’ai grandi aussi. J’ai appris à faire du karaté et de la poterie.

*Note éditoriale: nous ne nous sommes pas concertés pour nos réponses à cette question, c’est assez incroyable, non?

8. Quelles ont été les plus grandes difficultés que tu as dû surmonter ici?

Jessica:  La solitude, je pense. La première année pour moi a été plutôt solitaire. J’étais entièrement concentrée sur la mise en place de l’école à la maison et sur les débuts de mon entreprise. Je n’avais ni l’envie ni le temps de me consacrer à de nouvelles relations, je n’avais pas encore eu mon épiphanie quant à l’amitié que je sacralisais beaucoup trop et par conséquent, je ne dédiais aucun temps aux rencontres. Mes amis de Bruxelles me manquaient énormément, et mon seul ami ici, c’était toi Alex. Ce qui a dû pas mal te mettre la pression et ce qui me rendait plutôt dépendante de toi affectivement. Et ça ce n’est jamais génial. Je pense aussi qu’au niveau de notre couple, ce n’était pas très facile au début de s’adapter et d’accepter les changements de l’autre. Parce que j’ai changé et tu as changé, il a fallu réapprendre à se connaître. Mais c’est ça l’amour, c’est accepter son partenaire à travers toutes les transformations de la vie, et je trouve qu’on s’en sort pas trop mal.

Alex: Il y a pas eu de grandes difficultés, plutôt de grandes facilités. Le plus compliqué, ça a été de créer notre société à Hong Kong. Mais la vie ici n’est pas difficile. C’était peut-être un peu ennuyeux au début de devoir sortir du pays pour refaire faire nos visas tous les trois mois et de goupiller ces dates avec mon planning et les dates butoirs de mon travail. Les trois fois où on a dû le faire, j’étais obligé de travailler pendant notre voyage et je n’ai pas pu vous accompagner pendant que vous visitiez Bangkok et Hong Kong. Donc non seulement ce n’était pas des vacances, mais j’étais d’autant plus stressé car je perdais du temps dans les avions et les aéroports. Au niveau de la cuisine aussi, ça a été un peu compliqué de s’adapter à cuisiner des choses saines et végétariennes. Heureusement, ça va mieux maintenant, tu as pu trouver quelques recettes que toute la famille aime.

9. Qu’est-ce qui a été le plus facile?

Jessica: Tout a été beaucoup plus facile que prévu, je pense. Mais trouver un appartement en 24 heures, ça, ça a été particulièrement facile!

Alex: Trouver un appartement, c’est certain! C’était plus difficile de faire ma valise!

10. Combien de temps voudrais-tu encore rester au Vietnam? Comment imagines-tu la suite de ton séjour?

Jessica: Si il n’y avait pas autant de pollution, je pourrais rester beaucoup plus longtemps, je crois. Je dirais, peut-être encore 2 ans ou 3 ans? Pour la suite de notre séjour, je voudrais explorer un peu plus et m’ouvrir aux autres. Si notre temps ici est limité, évidemment, ça me donne envie de profiter au maximum, et de voir un maximum de choses, comme le Delta du Mekong, la baie d’Ha Long, la ville impériale de Hué.

Alex: Je mettrais le curseur sur 3 ans. J’imagine la même chose que maintenant, je suis un homme d’habitudes: quand j’aime bien quelque chose, je continue à le faire jusqu’à ce que je n’aie plus envie de le faire.

11. Et après?

Jessica: Je sais qu’on ne rentrera pas en Belgique. Mais je ne sais pas où on ira. C’est difficile d’imaginer ce dont on aura envie dans quelques années. Aujourd’hui, j’ai encore envie d’Asie et je ne m’imagine pas vivre dans une autre partie du monde. Mais ça c’est aujourd’hui. Et puis, ça dépend de tellement de choses: du climat, de notre situation financière, de la situation politique et économique des différents pays qu’on aimerait explorer. Mais ça ne m’inquiète pas, le chemin se dessinera quand il sera temps.

Alex: Je n’en sais rien. Un pays chaud avec un air plus propre. La Nouvelle Zélande m’attire par ses paysages et son air pur, mais financièrement ça va être compliqué. On verra où on en sera à ce moment-là.

Anaïs: Je veux voyager. Je veux aller en Belgique pour voir mon papy. Aller en Italie parce que j’aime bien les pizza, c’est les plus bonnes du monde. En Espagne parce que j’aime bien la langue. En Thaïlande pour aller à la plage. Aux Etats-Unis parce que j’adore New York et toutes ses lumières. En Afrique pour voir des giraffes et des éléphants, … (liste interminable de destinations futures).

Voilà, c’est tout pour aujourd’hui! Finalement l’écriture de cet article aura pris beaucoup de temps. Pour ceux d’entre-vous qui apprennent le français, je suis certaine que ce format vous aura permis d’apprendre de nombreuses expressions et tournures de phrases, n’est-ce pas?

Si vous voulez en voir une vidéo, il suffit de me rejoindre sur Youtube (lien ici). N’oubliez-pas de vous abonner et si l’article vous a plu, écrivez-moi un petit commentaire, ça me fera très plaisir! N’hésitez-pas non plus à nous poser vos questions si vous en avez d’autres. À très vite!

Paix et lumière,

Jessica

 

Leave a Reply

Fill in your details below or click an icon to log in:

WordPress.com Logo

You are commenting using your WordPress.com account. Log Out /  Change )

Google+ photo

You are commenting using your Google+ account. Log Out /  Change )

Twitter picture

You are commenting using your Twitter account. Log Out /  Change )

Facebook photo

You are commenting using your Facebook account. Log Out /  Change )

Connecting to %s